FORMATIONS A LA UNE

Malpositions et malformations du pied du nouveau-né et de l’enfant : mobilisations, bandages, appareillages et autonomisation du patient

Les déformations du pied du nouveau-né couvrent un vaste champ clinique, allant de la simple malposition à la malformation la plus complexe. Chaque année en France, 1 enfant sur 1000 naît avec un pied bot.
La prise en charge doit être précoce, adaptée et continue, en associant les parents ou aidants comme partenaires actifs du traitement.
L’implication de la famille, guidée par le kinésithérapeute, favorise la réalisation correcte des gestes à domicile, améliore l’observance et optimise le résultat fonctionnel et postural.

29/05/2026 - 30/05/2026
   NANTES
   HOULES Isabelle
Pilates et application aux prises en charges en kinésithérapie : fondamentaux

Les instabilités lombo-abdo-pelvienne et les pathologies fonctionnelles qui en découlent sont démontrées. Le Pilates permet une ré-harmonisation entre muscles locaux et muscles globaux au niveau du « Core »...

11/06/2026 - 13/06/2026
   NANTES
   MAILLARD Chloé
Yoga et Kinésithérapie - Les fondamentaux

Formation à l’utilisation adaptée du yoga par le kinésithérapeute
Application au travail de groupe et à la séance de rééducation individuelle
Originaire de l'Inde, le « Yoga » est maintenant bien connu en occident où de nombreux pratiquants le considèrent, à juste titre, comme une pratique corporelle de santé simple et accessible à tous.
Le yoga propose une utilisation très précise du travail postural, en lien avec la respiration et la prise de conscience du corps.
Bien comprise, cette « méthode » constitue un outil de choix pour le kinésithérapeute dont le cœur du métier consiste, en particulier, à maintenir et/ou à rétablir la santé par le mouvement.
Le yoga nous propose en effet une méthodologie précise du travail postural dont l'application en kinésithérapie est de nature à enrichir notre pratique aussi bien dans le contexte de la rééducation en séance individuelle que dans le domaine de l'animation de groupes de gymnastique hygiénique et préventive (type « école du dos »).

11/06/2026 - 13/06/2026
   NANTES
   DORE Yves Marie
Dyskinésies scapulaires et troubles neuromusculaires du membre supérieur de l’adulte, kinésithérapie et auto-rééducation en vue de l’autonomisation du patient

Les troubles neuro-musculo-squelettiques sont responsables de 200 jours d’arrêt dans les cas de maladies professionnelles en France et touchent globalement 3% de la population.
On retrouve dans nos bilans une forte corrélation entre ces troubles et les dyskinésies.  Nos stratégies thérapeutiques vont donc devoir réorganiser la souplesse et la stabilité du socle scapulo-thoracique en plus du traitement focal de ces troubles.
Ces troubles neuro-musculo-squelettiques ont de nombreuses racines : le geste répétitif, les contraintes posturales ou biopsychosociales. Cependant, ils sont aussi un bon révélateur d’une faillite de l’entretien des aptitudes physiques globales du patient (souplesse, endurance, posture…).
Les patients ont perdu la stabilité de la racine de leur membre supérieur, ils produisent une débauche d’efforts et de contraintes dans des positions articulaires non conformes à la fonction. Les compensations et les douleurs retrouvées à distance lors de nos bilans sont-elles la conséquence ou à l’origine de ces troubles ? En tous les cas, elles en font le lit ainsi que le point de départ de leur récidive et de la contagion à d’autres troubles musculo-squelettiques.
Quel que soit le traitement envisagé de ces troubles neuro-musculo-squelettiques, la proactivité du patient à la maison est indispensable tant dans les exercices spécifiques au traitement du trouble qu’à la maintenance globale du corps du patient avec de nombreux bénéfices sur d’autres fonctions (mentale, respiratoire, cardiaque, circulatoire, digestive…)
Ce travail pluriquotidien nécessite l’encadrement d’un kinésithérapeute au départ pour retrouver les amplitudes, renforcer les groupes musculaires déficitaires mais il devra surtout être effectué par le patient grâce à un certains nombres d’exercices variés et adaptés à sa progression. Le changement postural scapulaire a besoin du contrôle du patient et de son autonomisation pour qu’il devienne effectif.
 

Les prises en charges des patients s’accompagnent donc d’une proactivité du patient lors du traitement. Celle-ci devra se poursuivre dans une routine physique pour asseoir au quotidien la réconciliation du patient avec son corps non douloureux et plus disponible et ainsi en assurer la maintenance, facteur de bien-être et de prévention des troubles musculo-squelettiques, de reconditionnement et de retour en santé de nos patients.

12/06/2026 - 13/06/2026
   NANTES
   DEGEZ Frédéric